Par Manuel Sanson - le 06/02/2026 à 16h40
Alors que son procès en appel se tient en ce moment à Paris, un employé de la Ville de Rouen, pourtant condamné en première instance des chefs de complicité de génocide et crime contre l'humanité commis au Rwanda en 1994, a pu, jusqu'à présent, bénéficier de l'étrange et irrégulier soutien de la municipalité rouennaise en termes d'emploi et de traitement.
« Il y a beaucoup de zones d’ombre et d’incompréhension autour de cette affaire ». Ainsi se confie au Poulpe une source anonyme dans les couloirs de l’Hôtel de Ville de Rouen. Et l’on reparle du génocide rwandais - environ 800 000 morts de l’ethnie Tutsi au printemps 1994 - et de la Ville de Rouen, refuge de certains extrémistes Hutus ayant fui leur pays pour échapper aux poursuites judiciaires. Le Poulpe avait notamment dejà raconté comment plusieurs personnes haut placées à la tête du régime génocidaire avaient pu s’installer ou résider dans la ville aux cent clochers au début des années 2000, allant jusqu’à phagocyter le dispositif d’accueil des demandeurs d’asile en s’infi...