Par Matteo Trabelsi - le 13/03/2026 à 16h15
À Notre-Dame-de-Bondeville, près de Rouen, Myriam Mulot, maire sortante et candidate à sa réélection, est désormais liée indirectement à quatre plaintes d’agents municipaux, dont celle d’une responsable syndicale, qui la met personnellement en cause pour harcèlement et souffrance au travail. Ces nouveaux éléments s’ajoutent à une enquête pénale en cours, tandis que le PS et Nicolas Mayer-Rossignol maintiennent leur soutien.
Ce ne sont visiblement pas ses déboires judiciaires qui empêcheront Myriam Mulot de se représenter à la mairie de Notre-Dame-de-Bondeville, dans la proche banlieue de Rouen (Seine-Maritime). À quelques jours du premier tour des élections municipales, la situation se tend un peu plus autour de la maire sortante. En plus de la plainte déposée contre elle le 17 février 2026 par la responsable syndicale de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) sur la qualificiation de harcèlement moral, trois autres procédures, que Le Poulpe a pu consulter, concernent la cuisine centrale et mettent en cause, selon les plaignants, un proche de l’édile. À Notre-Dame-de-Bondeville, ces nouveaux dé...