Par Manuel Sanson - le 23/07/2026 à 15h10
Les trous de mémoire de l'accusé n'ont pas empêché le tribunal correctionnel de Caen de considérer qu'il existait un faisceau d'indices concordants pour l'incrimination de cet ancien policier de la ville de Caen qui, dans la nuit du 5 au 6 mai 2018, a violemment frappé au visage un jeune étudiant.
Ses dénégations et trous de mémoire n’auront pas convaincu. Dans cette affaire de violences commises en 2018 par un ancien policier municipal de la ville de Caen à l’encontre de Martin L., alors âgé de 21 ans, la justice a fini par passer. Le tribunal correctionnel de Caen a condamné Pascal M. à une peine d’un an de prison avec sursis pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours eu égard « à la gravité du geste dans un contexte exempt de toute menace et plus particulièrement en raison de la qualité de son auteur ». « Si M. Pascal M. qui essentiellement ne se souvient pas d’une telle scène, a affirmé...