theo englebert – LE POULPE

Au CRA de Oissel, les méthodes douteuses de la préfecture font monter la tension

« J’ai fait d’autres centres de rétention, mais ici c’est grave. C’est très grave ce qu’il se passe. On ne nous respecte pas. On ne peut plus tenir… », se lamentait lundi 21 février un homme actuellement enfermé au centre de rétention administrative (CRA) de Oissel près de Rouen. « Aujourd’hui, il y en a un qui a avalé une dizaine de pièces de monnaie. Ils ne l’ont pas emmené à l’hôpital. Ils ont enfilé des gants et l’ont enfermé en cellule d’isolement ». 

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Au Rwanda, sur les traces du Rouennais jugé pour complicité de génocide

« Je le connaissais bien. Claude Muhayimana était déjà extrémiste avant le génocide. Il avait appris que j’étais Tutsi. Alors, après, quand on se retrouvait autour d’un verre, il se montrait méchant et suspicieux », se remémore Albert*, un rescapé du génocide commis contre les Tutsi du Rwanda en 1994. 

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Génocide des Tutsi du Rwanda : un Rouennais bien pistonné, jugé pour complicité

Aujourd’hui s’ouvre à Paris le procès aux assises du franco-rwandais Claude Muhayimana installé depuis vingt ans à Rouen. Cet ancien milicien de 60 ans est jugé pour complicité dans le génocide des Tutsi à Kibuye, une région de l’ouest du Rwanda. 

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Pour expulser un migrant, la préfecture de la Manche prend attache avec le régime taliban

En novembre 2019, le Poulpe avait révélé l’incroyable acharnement du préfet du Calvados à expulser une demandeuse d’asile vers la Somalie. Son homologue de la Manche, Gérard Gavory, tenterait aujourd’hui, selon les affirmations de ses services auprès de la Justice, de livrer un réfugié au régime des talibans qui contrôlent désormais l’Afghanistan. 

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« De toute façon, ils s’en battent les couilles que l’on mange ou pas »

Le 8 mai 2020 à la gare de Lille, la Police aux frontières (PAF) arrête Méviane, une ressortissante gabonaise qui se rend chez elle à Strasbourg. Direction le poste de police pour une audition au terme de laquelle les choses se précipitent. « J’ai dit que je ne pouvais pas signer les papiers sans les avoir lus et les policiers se sont mis en colère », explique-t-elle.

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Une plainte pour génocide déposée contre un Rwandais installé au Havre

« Il parcourait les communes pour vérifier que les massacres se faisaient. […] C’était lui qui présidait les réunions des tueurs et qui distribuait les armes comme les fusils et les grenades ainsi que les armes traditionnelles », affirmait un rescapé du génocide des Tutsi du Rwanda dans une déposition recueillie en 2009. 

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Aloys Ntiwiragabo, le Rwandais derrière la communauté extrémiste de Rouen

Le 24 juillet, Mediapart a révélé la présence en France d’Aloys Ntiwiragabo, ancien chef des renseignements militaires rwandais, architecte présumé du génocide des Tutsis et fondateur des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé criminel qui continue de sévir dans l’Est de la République démocratique du Congo. A la suite de la parution de cet article, le parquet national antiterroriste français a annoncé avoir ouvert une enquête préliminaire du chef de crime contre l’humanité. 

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