Après l’incendie chez Lubrizol, autopsie des risques de la « poudrière rouennaise » – LE POULPE

Après l’incendie chez Lubrizol, autopsie des risques de la « poudrière rouennaise »

Historiquement liée à l'industrie pétrochimique, Rouen et sa métropole concentrent aujourd’hui encore de nombreux risques pour la santé et l’environnement.

Par Manuel SANSON | 02 Oct 2019

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Depuis jeudi 26 septembre et la catastrophe chez Lubrizol à Rouen, les habitants de l’agglomération redécouvrent une évidence : ils sont assis sur une poudrière industrielle. Au total, on dénombre encore huit sites Seveso seuil haut – le niveau maximal dans l’échelle de danger – à l’échelle de la Métropole. « Nous sommes dans le trio de tête des villes à risques avec Lyon et le Havre », observait, en 2013, Lionel Estel, directeur du département maîtrise des risques industriels à l’Insa de Rouen. Cette concentration d’installations industrielles à hauts risques induit nécessairement de nombreux dangers. Passage en revue. 

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